Dxun est un forum de jeu de rôle.
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne

Aller en bas 
AuteurMessage
Hagen

avatar

Messages : 245
Date d'inscription : 24/02/2016

MessageSujet: Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne   Mar 16 Oct - 17:16

Le groupe était parti depuis plusieurs heures, le terrain escarpé fini par laisser place à un sol plus plat et un sous-bois touffu. La sente serpentait entre des arbres chétifs couverts de mousse. La terre souple amortissait les sons, les chevaux tout à leur peine étaient calmes. La monotonie du trajet avait fini par isoler les voyageurs dans le silence. La nuit était tombée, mais comme la veille, Mannliebe était si lumineuse qu’on pouvait percevoir aisément son environnement.

Malgré sa torpeur, Ysabel perçu le danger la première, une curieuse sensation de dégout lui indiqua une variation dans les vents de magie. Une odeur de calamine imperceptible aux narines des mortelles emplit l’air. Clodhbert voyant sa protégée chercher du regard l’origine du phénomène eu un mauvais pressentiment. Les alentours étaient paisibles, les montures n’avaient rien senti, mais le chevalier commençait à avoir un lourd passif d’ennuis. Il attrapa la fusée de son arme et fut renversé avant d’avoir totalement sortit la lame de son fourreau. Il percuta le sol rudement et la seconde suivante une puissante mâchoire se referma sur le bras qu’il avait réussi à interposer devant sa gorge. Fidèle à la tradition de la quête, le paladin voyageait en armure et malgré la pression, les dents ne parvinrent pas à pénétrer le métal.
L’attaque soudaine détourna l’attention de la nécromancienne qui ne put rien faire pour éviter qu’un deuxième molosse ne saute sur le poitrail de son palefroi et ne lui plante ses crocs dans la carotide, la pauvre bête se cabra manquant de désarçonner sa cavalière, avant de s’effondrer, le prédateur toujours fixé à la plaie.  Le destrier du bretonnien prit peur et fonça, frôlant la jeune femme et ajouta à la confusion. Les assaillants étaient des chiens monstrueux aux poils rougeâtres. Leurs mâchoires semblaient pouvoir s’ouvrir bien au-delà des possibilités naturelles et une conscience n’ayant rien d’animal brillait au fond de leurs doubles paires d’yeux.


Monté sur la poitrine de Clodhbert son agresseur tentait de se frayer un passage vers son visage non protégé. Les griffes de la bête raclaient le plastron du bretonnien et l’haleine brulante le faisait suffoquer. A force de ruade et de coups, le jeune homme réussit à éloigner la gueule de son ennemi et à se donner du champ mais un troisième limier le saisit par le colletin et le traina en arrière. Malgré l’inconfort de sa position le chevalier réussi à se saisir de sa dague et larda son premier agresseur qui repartait à l’attaque. La longue lame pénétra profondément la poitrine et les flancs de la créature. Un liquide s’échappa des plaies et s’évapora en sifflant au contact de l’air, le dogue grogna, poussa un glapissement rauque avant de s’affaler.
Ysabel essayait doucement de se saisir de son pistolet sans provoquer l’attaque du mâtin infernal en face d’elle quand le monstre bondit. D’un clignement de paupière elle s’éloigna de la trajectoire, mais le molosse fut stoppé dans les airs comme arrivé au bout de sa laisse. Le rouet de l’arme projeta une gerbe d’étincelle sur la poudre d’amorçage, pendant un instant elle ne sembla pas vouloir prendre, mais dans un bruit de tonnerre le coup fini par partir. Un trou apparu sur le front de la cible encore hébété qui s’effondra le crane fumant.
Il restait un ennemi, mais comme tiré par une longe invisible il dut lâcher Clodhbert. Malgré ses efforts, son collier le contraignait irrésistiblement à reculer jusqu’aux pieds de son maître. Celui-ci dégaina une grande épée et d’un geste sûr traversa l’échine du chien qui disparut comme ses congénères dans un brouillard tourbillonnant. D’un geste dédaigneux le nouveau venu se débarrassa de l’anneau de bronze devenu inutile par la disparition des limiers d’Akamshy’y.


Monté sur un destrier décharné réanimé par magie. Le tueur semblait tout droit sorti d’une sombre forêt, son armure était maculée de crasse et de fragment de végétation. Des traces de sang noircissaient son bras et son casque. Des éclaboussures de boue couvraient les pattes et le poitrail de sa monture. Même à cette distance on pouvait sentir son odeur animale. D’humain, ce chevalier n’avait plus grand-chose, sa bestialité avait déformait son côté gauche d’une impressionnante mutation. Le guerrier retira son heaume révélant un visage contrefait et brutal mais où on pouvait lire un vrai trouble. Il approcha lentement en ne lâchant pas Ysabel du regard. Ses yeux rougis par les meurtres brillaient d’un sentiment maintenant très différant.


-Adelgunde…, te voilà enfin.


La jeune femme, avait tout de suite reconnu le cavalier. Il était son compagnon. Enfin celui de la bête ravissante qui habitait maintenant son corps. Elles ne formaient qu’une désormais et une fugace attirance pour Sir Luthor ainsi que des souvenirs impudiques lui traversèrent l’esprit avant d’en éprouver du dégoût, ou du moins avant que la jeune fille qu’elle s’efforçait d’être encore ne s’en dégoute. Le vampire perçu son hésitation et aussitôt la rage qui caractérise son espèce reprit le dessus. Il pointa son espadon vers Clodhbert.


-C’est avec ça que tu comptes me remplacer !? La voix du chevalier gronda comme le tonnerre. Un gamin avec une épée !


Il fit pivoter son destrier et s’apprêtait à charger, mais renonça finalement.


-Un mortel. Laid et faible…Mais tu l’as choisi… à ma place…reprit tristement le dragon de sang.


Le guerrier feula doucement comme au fauve, tenaillé par des envies contraires le visage parcouru de tiques nerveux.


-Le tuer ne changera pas ton jugement... Je vais donc te prouver que je vaux mieux que lui, que je suis le seul époux digne de toi et là seulement, lorsque que tu me demanderas une nouvelle fois d’être mienne je tuerai ton soupirant. Par Morrliebe, je le jure.


Le cheval cadavérique fit demi-tour et prit la direction des bois. Mon cavalier se retourna et salua d’un mouvement de tête.


-A bientôt, mon amour.


Ludwig posa sa main sur la spalière du jeune paladin. Le dissuadant d’attaquer. « Une muraille se contourne, elle ne s’attaque pas ». L’aura du spectre semblait briller moins intensément que d’habitude.



Dernière édition par Hagen le Sam 10 Nov - 12:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Clodhbert de Rouergue

avatar

Messages : 165
Date d'inscription : 10/03/2016

MessageSujet: Re: Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne   Jeu 18 Oct - 5:35

Le grand vampire venait de disparaître et Clodhbert ressentait encore cet étrange sentiments de voir a point ce type se trompait... Ce n'était pas lui qu'elle avait choisi et quelques part ça lui remuait encore plus les entrailles.

Ils revenaient d'un affrontement au frontière de la réalité... Et maintenant voilà qu'un nouvel ennemi montrer le bout de sa monstruosité. D'ailleurs le jeune bretonnien avait un de mal à imaginer Ysabel comme étant un des leur.

Il reprenait de sa contenance. Et adressa un regard sans détour a la belle. Un regard qui en disait long sur la question :
" Vous avez peu être quelque chose à me dire ? "

Mais sans attendre sa réponse Heinrich revenait déjà avec le destrier du chevalier, que se dernier, proposa a la damoiselle pour le reste du voyage.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hagen

avatar

Messages : 245
Date d'inscription : 24/02/2016

MessageSujet: Re: Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne   Sam 10 Nov - 11:57

Un domestique introduit le jeune homme dans le salon. On avait retiré les larges volets qui protégeaient d'ordinaire la pièce découvrant une magnifique vue sur la mosaïque d'ile de Marienburg. Loin des odeurs nauséabondes des bas quartiers, le patio offrait un doux et parfumé air marin. Au milieu du luxueux ameublement, une collation encore intact attendait sur une table basse. Debout face au panorama, le seigneur Pons Aymar se tourna vers son visiteur et le salua rapidement à la mode bretonnienne. Les mois qui les séparaient de la dernière rencontre avec le frère du défunt Comte des Marches de Couronne avaient quelque peu affaissé les trais sévères du noble. Quelque chose de vaguement avachie avait alourdi d'éclat de ses yeux.


-Bonjour chevalier. Je vous remercie d'avoir répondu favorablement à mon invitation. Je dois vous féliciter pour avoir permis de régler les problèmes de cauchemar de maître Ehinger. Son état préoccupant remettait en cause mon expédition, aussi par l'achèvement de votre quête vous avez indirectement contribué à la réparation d'une spoliation. Pour cela également soyez remercié.


D'ici quelques semaines je vais enfin partir reprendre mon dû. Les troupes sont prêtes, ou le seront bientôt. Leur effectif et la situation actuelle en Bretonnie devrait, si la Dame le veux, m'assurer une campagne victorieuse, mais l'utilisation de mercenaire étranges pourrait ne pas m'apporter les marges de manœuvre nécessaire pour asseoir mon autorité pacifiquement sur les Marches une fois que mon titre me sera restitué. Ainci j'ai grandement besoin de chevaliers loyaux pour occuper le devant de la scène et ainsi légitimer aux yeux de la noblesse locale ma démarche. Je souhaite également, autant que possible, préserver la province et éviter une bataille sanglante, la présence à mes côtés de prestigieux champions, pourrait être un plus indéniable. Aussi, Chevalier Clodhbert, je souhaiterai que vous souteniez ma cause et que vous vous acquittiez en mon nom de certaines missions délicates. En retour je m'engage à vous octroyer mon amitié, ma protection et un fief lorsque vous estimerez avoir achevé votre serment de la quête et souhaiterez revenir vers une vie normale.
Qu'en dites-vous ? Pourrais-je compter sur votre lance ?




§§§§§



-Vous êtes vraiment sûr de ne pas vouloir de ce vin elfique ? Je vous assure que c'est une véritable merveille, vous ne savez pas ce que vous perdez, ma dame.


Ambrosius Ehinger reboucha enfin la carafe qu'il agitait au grand plaisir d'Ysabel dont l'odorat était étonnamment indisposé par les vapeurs du breuvage. Malgré les stigmates de son ancien mal encore visible sur son visage l'armateur était particulièrement enjoué, les cadeaux qu'il avait mené à la jeune femme étaient hors de prix, soies de Lotherne, bijoux d'Inja, venaisons d'Albion et parfums Estaliens couvraient la table du logement mis à la disposition de la sorcière. Il y avait là de quoi acheté un grand domaine, mais le Marienburgeois n'avait pas fini. D'un geste qu'il voulut théâtrale il déposa devant son invité un coffret ouvragé constellé d'ivoire exotique, puis il en souleva le couvercle. Sur un capitonnage de brocard reposait trois objets dont la simplicité contrastée avec leur fastueux emballage. Une pierre enchantée enchâssée dans une cage de métal vulgaire, une plaque de cuivre marqué de la rune de Shylish et un parchemin couvert de seau de cire noir également frappé de la marque du vent de la mort. Le nom de la vampire figurait sur le brevet dans une calligraphie élégante, ses trois symboles faisaient d'elle un maître mage du collège d'Améthyste.
-Félicitation pour votre promotion, la complimenta ironiquement le marchand. Evitez toutefois de vous rendre dans les murs de cette vénérable institution pour y recevoir les compliments de vos honorés collègues, certains pourraient vous porter rancœur de ne pas avoir été invité à votre remise de diplôme.
L'homme laissa Ysabel examiner à son aise ses nouvelles possessions, puis ajouta


-Je vous fais grâce de la difficulté que j'ai eue à obtenir l'argent nécessaire à ce montage, mais je suis heureux de vous l'offrir. J'espère prochainement obtenir les bénéfices d'un investissement risqué et d'ouvrir une voie commerciale exclusive avec nos voisins Bretonniens. Les nombreux objets enchantés que vous avez ramené de votre voyage devrait nous y aider, mais je serai tranquillisé si vous acceptez d'accompagner les hommes qui iront …euh, disons : négocier les derniers détails. Les sorcières de ce pays font parfois preuve d'un cruel manque d'ouverture d'esprit concernant le libre commerce et il serait regrettable qu'elles fassent échouer les pourparlers au vu des sommes engagées, vous ne trouvez pas ?
La défense magique de l'expédition sera assurée par le célèbre Vespasien von Haas. Aurez-vous l'amabilité d'accepter de le seconder dans cette tâche et si oui à quelle condition ? Je pourrais vous fournir une suite qui s'assurera de vous épargner l'inconfort des voyages terrestres si vous le souhaitez.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Clodhbert de Rouergue

avatar

Messages : 165
Date d'inscription : 10/03/2016

MessageSujet: Re: Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne   Dim 11 Nov - 2:19

La proposition était plus qu'honnete et Clodhbert avait besoin d'une bonne raison pour rentrée en Bretonnie malgré l'interdiction de Simon grande épée.
Mais si Sir Pons voulait faire de Clodhbert sa bannière, le jeune chevalier de la Quête comprenait que même en cas de victoire il pouvait lui-même devenir un enjeu de négociation. Pons pourrait se trouver un jour dans l'obligation de livrer Clodhbert aux autorités Royal...

"_Comprenez qui je suis Monseigneur... Je suis sans couleur, j'ai été banni par mon père et je ne suis pas autorisé a cité ma lignée. J'ai été enrôlé traitreusement dans le parti d'Alicia. Et je me suis fait Bannir des Marches de Bretonnie par Sir Simon sous prétexte qu'il ne trouvait pas assez honorable de ma part d'avoir bien voulu accepter sa proposition de me battre pour lui...
Sans parler de vengeance j'ai un compte à régler avec Sir Gorn contre qui j'ai perdu un duel sans avoir la moindre chance à l'époque et ce qui m'a valu de devoir servir Alicia.
J'accepte de vous suivre mon histoire doit être réglée et la Dame nous place le chemin l'un de l'autre il faut savoir écouter les signes... Et comme vous semblez le savoir, ce n'est pas une lance que j'ai a vous offrir mais seulement ma lame."


Clodhbert venait de revenir de son entretien avec Sir Pons Aymar.
Dans les appartements qui leur avait été prêté par Maître Ehinger.
Ils étaient là tout les trois. Ysabel, Heinrich et lui-même chacun posait tranquillement sans cérémonie sur une table, un fauteuil ou un lit. Sirotant alcool, dégustant des mets, consultant une lecture instructive.

"_Je viens d'accepter de me ranger aux côtés de Sir Pons Aymar. Il est associé avec votre commentaire l'armateur si je ne trompe. Mais je vais être honnête j'espère, de cette situation, vous faire rencontrer l'héritière Alicia. Je me m'en rendait pas compte au début mais maintenant que je suis habitué un peu plus à la magie j'aimerais votre expertise à son égard. Elle semble peut être trop mature pour son jeune âge. Ce n'est peut-être que de l'ignorance de ma part mais j'aimerais en savoir plus..."


Dernière édition par Clodhbert de Rouergue le Mer 14 Nov - 9:30, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ysabel

avatar

Messages : 82
Date d'inscription : 13/07/2016

MessageSujet: Re: Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne   Hier à 17:02

Et bien c'est parfait alors, on m'a proposé aussi de me joindre a l'expédition et j'allais justement vous demander votre avis à ce sujet. Si vous avez mis votre épée au service de Pons Aymar je vais m'empresser d'accepter la proposition d'Ambrosius pour vous accompagner. Mais j'avoue que je n'aurais pas parié sur votre choix, vu les circonstances de notre rencontre j'aurais cru que vous préféreriez prendre encore une fois parti pour Alicia plutôt que pour son oncle.
J'ai l'impression que les conflits de succession sont nettement plus complexes dans la réalité que dans les récits que j'ai lu. Je me suis un peu renseignée et je trouve que les trois partis en lutte manquent cruellement de méchants chevaliers ou de seigneurs connus pour leur cruauté et leur violence pour nous aider à prendre parti.


Je suppose que ce' genre de personnages n'apparait dans le camp adverse qu'une fois le récit clot et rédigé par les vainqueurs. Savez vous quel poste désire vous confier le seigneur Pons ? Je pense qu'il va falloir profiter de notre bonne réputation ici pour vous rééquiper convenablement de pied en cap avant de repartir en campagne, si vous devez commander des hommes il nous faut améliorer un peu votre allure.

Ne vous inquiétez pas, je suis sur qu'avec Heinrich je peux m'occuper de tout ça !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hagen

avatar

Messages : 245
Date d'inscription : 24/02/2016

MessageSujet: Re: Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne   Aujourd'hui à 16:53

-Si je puis me permettre, mes maîtres. Annonça Heinrich, nous pouvons déduire ce rôle des informations en notre possession, Sir Pons est un pragmatique ambitieux, alors que Clodhbert est un chevalier errant, sans nom et banni de surcroît par décret royal. Les intrigues et l'or de Maître Ehinger devraient accorder la suprématie militaire au moins temporairement à son prétendant, il devrait donc pouvoir se passer d'une lance de plus. Pour mener les troupes, le seigneur Aymars et le Magister Von Haas seront bien suffisant, non s'il demande à Clodhbert de le rallier c'est qu'il a besoin du soutien politique de l'ancien parti d'Alicia.


Devant les regards de ses compagnons, l'écuyer poursuivi :


-La position du seigneur Pons n'est politiquement pas bonne. S'il parvient à remporter la victoire militaire, il lui faudra encore être accepté ou du moins toléré par la couronne. Il lui faudra donc être reconnu comme le légitime successeur de son frère et obtenir un large soutien de la noblesse des Marches. C'est seulement dans ses conditions qu'il pourra espérer régner. L'empire a actuellement d'autre problème et ne risquera pas une guerre contre la bretonnie en ce moment. L'appui des Casteldorieux, des Duralung et des Vicomtes Amory serait le bienvenu et le soutien de Gorn de Parravon pourrait élargir l'alliance. Et de quel meilleur ambassadeur les Marienbourgeois dispose-t-il pour approcher ses personnes ? Les De Cadras pourraient été sollicité également de cette manière.
Les prétentions d'Alicia sont finies, la défaite militaire de son armée et la capture d'une bonne partie de ses membres influents interdit à ses soutiens d'espérer la voir occuper le trône, mais on peut imaginer plusieurs formes d'alliance avec Pons. Il est marié depuis des années et n'a pas de descendant, je pense donc qu'il pourrait nommer sa nièce comme son héritière, ainsi ces deux parties ne feraient plus qu'un et la noblesse des Marches de Couronne, jalouse de son indépendance pourrait trouver cette alternative alléchante.
Les principaux ennemis de cette probable faction sont les Cléments et bien sûr,  en premiers lieu les De Rouergue…
Sachez cela : si vous embrassez la cause de Pons Aymars vous ne pourrez éviter une confrontation avec sir Suidebert. Et alors, puisse Shallya nous venir en aide.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne   

Revenir en haut Aller en bas
 
Acte 5. Retour dans les Marches de Couronne
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Radulov de retour dans la TSHL!!
» De retour dans son pays natal, bonne ou mauvaise nouvelle?
» Retour dans notre Ile
» Lucian Bute de retour dans le ring le 6 décembre
» Yamato de retour dans un long métrage en avril 2012 au Japon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dxun, sur les frontières :: Jeu Warhammer :: [Warhammer] Dans les marches :: Aventure principale-
Sauter vers: